Notre association rassemble des personnes qui sont à la fois attachées à la culture française et à la culture iranienne. Elle s’inspire de ces deux mondes différents et c’est ce qui lui permet de porter un regard spécifique sur le monde.
Nous nous considérons comme faisant partie intégrante de la société française...
En savoir plus
.jpg)
A la veille du nouvel an en France, les iraniens comptent aussi les jours jusqu'au premier jour du printemps, qui est également le premier jour de l'année en Iran.
Découvrez le calendrier de la nouvelle année.


MOHAMED MOUMNI : exposition «HYBRIDES» : techniques mixtes sur panneaux de bois
« Ma peinture est ramenée à sa technicité pure, à sa matérialité. Je manipule le médium non pas pour raconter une histoire, mais pour matérialiser la conception que j'ai de la peinture. J'aime les taches, elles sont la base-même de mon travail, comme le point est l'élément premier de toute forme géométrique.»
Vous trouverez quelques photos d' œuvres des deux artistes sur le site de la galerie :
Vernissage Samedi 28 Novembre 2009 à partir de 18 heures à la galerie en présence des artistes.
Un cocktail vous sera offert.

REZA est l’un des reporters-photographes les plus reconnus de sa profession sur la scène internationale. Basé à Paris, il parcourt le monde depuis trente ans, du Bosphore à la grande Muraille de Chine, du Cap à la Camargue, témoignant des blessures et des joies de ceux qu’il croise sur sa route tel un écho aux tourments que lui-même a subi en Iran et qui le contraignirent à l’exil en 1981. Photoreporter essentiellement pour le National Geographic depuis 1991, Reza a parcouru plus de cent pays, a couvert de nombreux conflits, révolutions et catastrophes humaines.
*******************************************
Afin de poursuivre la réflexion et parler de son travail au cours d'une rencontre,
Reza sera à la librairie Khavaran,
Le dimanche 29 décembre de 17h00 à 19h00.
Les sept récits de Sindbad par Reza, qui associent les photos de Reza et les textes du géographe Pierre Gentelle, posent un regard fraternel sur des visages et des scènes d’aujourd’hui, semblables, à s’y méprendre parfois, à des tableaux anciens.

Mettre fin à la violence contre les femmes, un rêve qui ne peut plus être différé, par Elahe Amani
(16 jours de militantisme global contre la violence de genre – 25 novembre-10 décembre)
Alors que les attaques et les viols en Irak restent en grande partie ignorés, alors que les attaques à l’acide et le viol de femmes afghanes, ces dernières semaines, par des forces talibanes restent irrésolues, alors que les femmes en Iran subissent encore la violence, l’arrestation, la détention et le harcèlement perpétrés par le gouvernement dans l’espace physique et dans l’espace cybernétique et que le 25 novembre le site Internet de celles qui plaident pour changer les lois discriminatoires contre les femmes en Iran était filtré pour la 17e fois et alors que des atrocités sans fin contre des femmes au Congo, au Soudan et au Rwanda, la prostitution forcée et le trafic, les meurtres d’honneur et beaucoup d’autres formes de violence contre les femmes et les filles sont largement répandues, les sociétés civiles globales, les défenseurs des droits humains, les militants pour la paix, les militants pour les droits des femmes et des féministes se sont embarqués dans les 16 Jours de militantisme global contre la violence le 25 novembre.
Pour plus d'informations
Gholâm Hossein Sâedi, le précurseur de la littérature rustique en Iran
Gholam Hossein Saedi, en exil à Paris, est décédé le 23 novembre 1985, et est enterré au Père Lachaise.
Gholam Hossein Saedi (Gowhar Morad), grand écrivain des années 1960, a laissé derrière lui une œuvre majeure comprenant vingt-trois pièces de théâtre (Oeil pour Oeil, Le Meilleur Papa du Monde), de nombreux recueils de nouvelles (Les gens en deuils du Bayal :Azadaran-é Bayal, Dandil), des monographies et des scénarios (La Vache, Le cercle de Mina...) et un roman (Canon).Toutes ces œuvres tentent de dévoiler l’ambiance qui régnait en Iran dans les années 1960-70.
C’est également un romancier créatif qui écrit des récits intéressants comportant une analyse psychologique des gens en société. Médecin, psychologue et sociologue comme Tchekhov, il propose une analyse réaliste de ce qu’il dépeint.
Dans ses récits, Saedi met en scène le triste monde de la pauvreté envahi de superstitions, de folie et de crainte. Paysans détachés de leur terre, intellectuels hésitants et égarés, mendiants et vagabonds vivant en marge de la société, tous sont présents dans ses œuvres qui dépeignent une société en crise et bouleversée. Il tente de décrire l’influence de la pauvreté sur la corruption de la société et l’inquiétude des hommes.
2008 : Sabalan en 2008
2007 : Sabalan en 2007
La liste des livres de la maison édition de KHAVARAN
LA STUATION SOCIO-ECONOMIQUE EN IRAN APRES L’ISLAM
La particularité historique de la vie socio-économique de l'Iran-troisième partie
Inscrivez-vous pour recevoir notre newsletter.